Tu l’auras compris, cette rubrique me permet de te raconter des passages de ma vie.
Un événement qui, si je le laissais faire, pourrait endommager ma Paix intérieure. C’est en
écrivant que je me permets de me libérer.
En fait, le plus complexe dans cette libération personnelle est de choisir les mots qui aident,
toi comme moi et non ceux qui blessent ou attriste.
Mon but étant de nous (re)donner espoir, d’enlever, plus que rajouter une nouvelle pierre,
plus ou moins lourde, dans notre sac de vie.
J’aime induire des réflexions qui permettent de comprendre ce qui bloque.
Comme le disait Steve Jobs : « un de mes mantras : focus et simplicité. Faire simple peut
être plus difficile que de faire complexe car vous devez travailler dur pour épurer votre façon
de penser, et concevoir un produit simple »
Bien évidemment, je ne parle pas de produit, je parle de texte.
D’ailleurs je ne parle pas, j’écris et toi, tu lis.
Il est plus salutaire de rire que de pleurer.
Par contre, on ne peut obliger quelqu’un à accepter d’entendre, d’y penser, de
changer/modifier son comportement, ses croyances ou sa vie. Même si nous pensons qu’il
commet une erreur. Puis, il est nécessaire de donner son aval à ce refus pour échapper aux
émotions parasites qui nuisent à une bonne entente ou à notre sérénité.
Ce qu’il est bon de comprendre aussi, c’est que nous pouvons avoir, en nous, des parties
(créées par des anciens traumatismes) qui même si elles nous veulent du bien, refusent de
rentrer dans ce jeu du changement, par peur, par saturation ou par toute autre raison, tout à
fait valable, justifiée et justifiable.
L’exemple du jour sera donc quelque chose qui à trop manqué dans ma vie.
Ce sont les encouragements humains.
Mes proches ont toujours voulu que je sois ce qu’ils voulaient que je sois.
Ce que j’ai presque toujours refusé, d’où mes étiquettes de rebelle, de bizarre et de bonne à
rien.
Je savais que je devais éviter de faire comme on me disait, pour éviter de faire les mêmes
erreurs ou d’avoir les mêmes sentiments de colère, de jugements ou de manipulations.
L’avantage de ceci est que je peux agir sans avoir l’aval des autres. Cet apprentissage m’a
donné l’autonomie et la confiance en moi. Pour certains sujets de ma vie courante, pas
encore pour ma libération personnelle et mon devenir.
Heureusement, je fus encouragée et soutenue par les Guides. C’est eux qui m’ont appris à
être amour, c’est eux qui m’ont formé à ressentir, à comprendre, à entendre les mots dans le
silence.
Aujourd’hui, je veux remercier chaque personne, chaque guide pour ce qu’ils m’ont apporté.
Je veux aussi réussir ma vie.
Cela fait 25 ans que je travaille sur moi, pour m’améliorer, pour retrouver ce savoir perdu,
que nous avons tous en nous.
Conséquence, j’ai une partie passée de ma vie, qui me dit que je n’ai rien obtenu à vouloir
être différente, à part à me retrouver seule, en manque de motivation, en manque d’amour,
de soutien, etc.
Se poser des questions nous aide à ouvrir notre esprit et nous permet parfois de changer
d’opinion.
A quoi cela servirait d’encore changer, de faire ma rebelle ou d’avoir du courage ?
Comment discerner ces blocages ?
Encore mieux, pourquoi ces blocages ?
Gagner, réussir, c’est bien !
Faire comprendre à cette partie que nous pouvons y arriver, ensemble, à gagner un meilleur,
c’est encore mieux.
C’est la dompter, en acceptant que ladite partie soit comme elle veut, pour éviter d’en
souffrir, une nécessité pour maintenir le calme intérieur.
L’humain est ainsi fait, selon la pyramide de Maslow, il a un besoin ;
– physiologique (manger, dormir, évacuer…),
– de sécurité,
– de lien social,
– d’appartenance,
– d’estime ou reconnaissance
– besoin d’accomplissement.
Et si nous prenions la vie comme un jeu de cartes. Le besoin physiologique sont les cartes,
la sécurité, le jeu complet, l’appartenance, c’est 2 ou plusieurs joueurs, l’estime c’est de
croire qu’on peut gagner la partie et le besoin d’accomplissement c’est de gagner la partie.
Devenir le meilleur joueur du monde, c’est accepter de perdre.
Puis apprendre à visualiser les anciens jeux, pour éviter de faire les mêmes erreurs.
Ensuite, refaire une nouvelle partie pour se démontrer nos améliorations.
Trop de gens restent dans la même partie, toute leur vie.
Nous vivons dans une société qui évolue à grande vitesse. Nous avons pour éviter de nous
laisser submerger, à « se penser pour se panser » pour reprendre le contrôle de notre jeu,
de notre vie.
Je n’ai pas encore trouvé la solution pour aider cette partie de moi qui souffre, qui baisse les
bras. Sauf que la vie ne s’arrête pas à ça, donc pour tenir mon rythme d’un article par
semaine, je me permets de composer ceci sans avoir, encore, ma propre solution.
J’ai tout de même des pistes, puisque mon ami Ender me conseille de travailler avec ma
ligne du temps, d’aller chercher des ressources dans le futur. En me posant des questions
sur ce qui va découler de ma procrastination actuelle.
Suite au prochain épisode
Portes toi bien <3

